Voici un sujet qui me touche particulierement, normal me direz vous, qui n'est pas touché par le sida?
Ici, voici quelques infos alarmentes, voilà ou on en est actuellement en Afrique...
- Le sida a des retentissements si dévastateurs en Afrique sub-saharienne que certains pays y ont déjà une espérance de vie inférieure à 40 ans, presque la moitié de celle des pays riches, tandis que les pays les plus touchés pourraient perdre un cinquième de leur richesse d'ici vingt ans.
"Le VIH/SIDA est maintenant la première cause de décès en Afrique sub-saharienne", région la plus sévèrement touchée par le sida.
Le sida a tué 2.300.000 Africains en 2001 et les 3.400.000 nouvelles infections de cette année portent à 28,1 millions le nombre d'Africains vivant avec le virus.
Sans traitement et soins adéquats, la plupart d'entre eux ne survivront pas à la prochaine décennie.
Quatre pays - Botswana, Malawi, Mozambique et Swaziland - ont déjà une espérance de vie inférieure à 40 ans.
Si le sida n'existait pas, elle serait d'environ 62 ans en Afrique sub-saharienne.
Le VIH/SIDA fait aussi des ravages parmi les enfants d'Afrique.
En effet, 10 % des nouvelles infections signalées pour l'ensemble de la population affectent les enfants de moins de 15 ans dont 90 % vivent en Afrique.
Les progrès réalisés dans le rallongement des taux de survie infantile risquent d'être réduits à néant dans de nombreuses parties de l'Afrique subsaharienne, où interviennent près de 94 % des 3,2 millions de décès d'enfants imputés au SIDA.
On prévoit par ailleurs qu'entre 2005 et 2010, 72 sur 1 000 nouveaux-nés en Namibie mourront du SIDA avant leur première anniversaire; sans l'épidémie, le taux de mortalité infantile y serait sensiblement inférieur, à 45 décès pour 1 000 naissances.
Au Zimbabwe, pays particulièrement touché par l'épidémie, le sang prélevé de femmes enceintes dans 23 des 25 centres nationaux de dépistage anonyme indique que 20 à 50 % des femmes testées en 1997 étaient séropositives.
Le pronostic concernant leurs enfants pas encore nés est alarmant : la transmission du virus de la mère à l'enfant se produit dans un tiers au moins de tous les cas où la mère est séropositive.
Ici, voici quelques infos alarmentes, voilà ou on en est actuellement en Afrique...
- Le sida a des retentissements si dévastateurs en Afrique sub-saharienne que certains pays y ont déjà une espérance de vie inférieure à 40 ans, presque la moitié de celle des pays riches, tandis que les pays les plus touchés pourraient perdre un cinquième de leur richesse d'ici vingt ans.
"Le VIH/SIDA est maintenant la première cause de décès en Afrique sub-saharienne", région la plus sévèrement touchée par le sida.
Le sida a tué 2.300.000 Africains en 2001 et les 3.400.000 nouvelles infections de cette année portent à 28,1 millions le nombre d'Africains vivant avec le virus.
Sans traitement et soins adéquats, la plupart d'entre eux ne survivront pas à la prochaine décennie.
Quatre pays - Botswana, Malawi, Mozambique et Swaziland - ont déjà une espérance de vie inférieure à 40 ans.
Si le sida n'existait pas, elle serait d'environ 62 ans en Afrique sub-saharienne.
Le VIH/SIDA fait aussi des ravages parmi les enfants d'Afrique.
En effet, 10 % des nouvelles infections signalées pour l'ensemble de la population affectent les enfants de moins de 15 ans dont 90 % vivent en Afrique.
Les progrès réalisés dans le rallongement des taux de survie infantile risquent d'être réduits à néant dans de nombreuses parties de l'Afrique subsaharienne, où interviennent près de 94 % des 3,2 millions de décès d'enfants imputés au SIDA.
On prévoit par ailleurs qu'entre 2005 et 2010, 72 sur 1 000 nouveaux-nés en Namibie mourront du SIDA avant leur première anniversaire; sans l'épidémie, le taux de mortalité infantile y serait sensiblement inférieur, à 45 décès pour 1 000 naissances.
Au Zimbabwe, pays particulièrement touché par l'épidémie, le sang prélevé de femmes enceintes dans 23 des 25 centres nationaux de dépistage anonyme indique que 20 à 50 % des femmes testées en 1997 étaient séropositives.
Le pronostic concernant leurs enfants pas encore nés est alarmant : la transmission du virus de la mère à l'enfant se produit dans un tiers au moins de tous les cas où la mère est séropositive.